Tout se résume en une phrase, " je ne sais pas ce que je veux mais je sais ceux que je ne veux pas " . Me direz-vous: c' est déjà ça, à quoi bon.. .les pleurs ne servent plus à rien sauf à perdre du temps à se morfondre sur soi-même certains diront, j' avais pas la larme facile avant comme si c' était l' inverse depuis un bout de temps. Je crois que le pire qui pouvait arriver pour moi c' était que tout cela arrive. Le destin, personne n' y échappe. C' est comme une fatalité, ça vous tombe dessus. Je me voyais déjà aller en cours, aller au travail, de mettre de coter pour profiter (dans ma tête tout était déjà bien programmée, la preuve qu'il ne faut jamais rien prévoir à l' avance car on ne sait jamais ce qu'il adviendra du futur..), maintenant si c' est ça la liberté, je préfère être damnée c' est pareil au même. Le ressentiment, d' un échec en plus , le genre de truc que je n' arrive plus à digérer, et le fait de décevoir encore ce qui croyait en moi.. n' en parlons pas. Je m' en veux je me dis que j aurais pê dû écouter les conseils de ma mère il y a qqmois, mais il est trop tard." You can't have you cake and eat it " that right ..Peut-être y avait-il un prix à payer pour vivre à Paris.On ne peut pas tout avoir: une famille, un copain merveilleux, la santé et des bons amis. Tu me donnes de la force mon coeur.